felix
   
   
 

Paroles de spectateurs en Avignon
Un grand merci, mais alors un très grand ! Une pièce magnifique, j’en suis sortie nouée et émue au bord des larmes, chose qui ne m’était jamais arrivée au théâtre… Merci encore, BRAVO.
Cécile, Avignon le 06/07/06

Des histoires de Femmes, Pour et par des femmes, Bravo pour la mémoire,
la pudeur et la beauté.
Hélène, Avignon le 10/07/06

Cultivons les fleurs sauvages et on en fera des bouquets… Merci.
Julia, Avignon le 10/07/06

Bravo, bravo… et merci d’avoir ressuscité la vie des « filles de Paris » avec
une si bouleversante interprétation des actrices magnifiques. Le texte est poignant dans sa sobriété et le jeu est fabuleux. Continuez SVP. Merci pour
ma grand-mère.
Marie-Hélène de Dijon, Avignon le 12/07/06

Après un tel spectacle on a presque honte d’être un homme. Heureusement il y a aussi des « Corbière ». Bravissime
Spectateur, Avignon le 13/07/08

Superbe, le sujet ; le jeu des actrices. BRAVO !!! Merci pour nous les femmes !
Spectatrice, Avignon 13/07/06

Encore sous l’émotion, c’est fort c’est beau c’est tolérant. Merci.
Danièle, Avignon le 20/07/06

Et ça prend aux tripes. Bravo
Francine, Avignon le 20/07/06

Merci pour ce spectacle admirable. Merci aux comédiennes pour toutes ces émotions.
Charles, Avignon le 23/07/06

Paroles de spectateurs à Paris
Blanche est un spectacle remarquable !
Beauté du texte et de l’atmosphère, humanité des personnages de femmes qui nous touchent jusqu’aux larmes…
Violette et Blanche nous accompagnent encore après le spectacle !
Bravo à toute l’équipe et un grand Bravo aux comédiennes,
Amitiés, Claudie M., 7/10/2005

Prenez deux comédiennes formidables, deux personnages émouvants, un texte qui s’incarne, une atmosphère de vérité, ajoutez-y de très jolis costumes, du rire et des larmes, et vous aurez une pièce qu’on a envie de revoir dès le rideau tombé !
Un grand merci à vous. David C., 18/10/05

Christina, (…) Tu nous as époustouflés, je m’y attendais, mais tu as très bien tout réussi. Nous n’avons pas raté une miette de votre prestation, ton amie Françoise et toi. Tout était parfait, tous les aspects ont été évoqués avec beaucoup d’humour, à la fois profondeur et légèreté, le ton était toujours juste et percutant, même un petit clin d’œil aux instits qui m’a fait rire.
Colette B., 9/10/2005

Encore bravo pour hier... On est toutes les trois rentrées enchantées de notre soirée au théâtre... Toi et Françoise avez été littéralement «scotchantes» ! Je n'ai pas félicité ton travail d'écrivain, mais c'est vraiment une très belle pièce, qui mérite d'avoir une longue vie devant elle ...
Marion K, 6/10/2005

On a vu on a aimé BLANCHE de Christina Crevillén.
Vous en avez toujours rêvé mais vous n’avez jamais osé le faire ? Alors n’hésitez pas ! Ce soir, allez au bordel ! C’est au Guichet Montparnasse. Et c’est ouvert à 22 heures du mercredi au samedi. «Ils ont ouvert une Maison Close ?» Eh oui! Pareille à celle où Toulouse-Lautrec plantait son chevalet pour donner à voir, en première mondiale, le visage et le corps de ces putes. Allez, venez ! Entrez ! Ce n’est pas cher ! C’est juste un petit voyage au coeur de ces maisons du vice la fin du 19e siècle. Scandaleux ? Mais non, ici il n’y a pas de femmes scandaleuses! Les mentalités de l’époque le sont bien davantage, elles qui n’offrent à Claudine et à Violette que cet unique moyen de survivre et d’espérer ! Vous verrez, ces putes ont une âme !
Ce sont des femmes, pas des choses !
Allez, laissez-vous faire ! Pour ce prix-là, elles ne font rien de déshonorant. Que du bonheur, je vous dis ! Lautrec les a peintes. Christina Crevillén leur donne la parole. Son écriture reprend le style du peintre. Et les actrices nous donnent à entendre la gouaille, la raclure, la joie, la mélancolie, la détresse, la force, la fierté, l’allure, l’humilité, la douceur de ces deux femmes à qui la vie ne fait pas de cadeau. Elles sont bouleversantes, drôles, cocasses, maîtresses ou ingénues. Elles sont vivantes. Et ce n’est pas dans vos « calcifes », Messieurs que ça va remuer, mais dans votre cœur. Quant à vous, Mesdames, ces femmes qui vous inquiètent sont vos sœurs. Elles sont juste moins chanceuses.
II n’y a pas ici d’apologie du vice. Il y a deux femmes qui se battent pour exister. Jamais vulgaire, toujours sensible, c’est magnifique ! Et c’est toujours d’actualité.
Philippe S.

Je suis venu voir «Blanche» mercredi. N’étant ni critique littéraire, ni critique de théâtre, je me contenterai de vous dire que j’ai été très heureux du moment que j’avais passé : pour les mots et les paroles - si vraisemblables - que vous prêtez à Claudine et à Violette ; pour les références littéraires, artistiques, historiques discrètes que vous avez placées dans le texte ; pour cette trouvaille d’avoir convoqué Toulouse-Lautrec au fond de la salle, dans notre dos ; et bien sûr pour le spectacle lui-même auquel vous donnez vie avec Françoise Barbedor.
Daniel B., 21/10/2005

BLANCHE...
Une pièce tout simplement bien écrite pour un sujet toujours d'actualité. Ce franc-parler, ce langage populaire, cru, associé à cette sensibilité est absolument remarquable. Un sujet grave traité avec autant de légèreté et à la fois pathétique jusqu'à en avoir la gorge serrée, il fallait en être capable en 1h20 de spectacle ! et c'est réussi.
Christina, tu as eu raison de faire confiance à Françoise, son interprétation est SUPERBE!!!
Que d'EMOTIONS!!! BRAVO ! Karine B.T.Chapeaux ! - 9/10
Un très beau texte intimiste, avec une interprétation de très grande qualité par deux excellentes comédiennes. A découvrir absolument.
25/09/2005 par : Fred (1 critique , a vu cet évènement avec BilletReduc.com )

Ce qui frappe au premier abord, c’est l’atmosphère de Blanche : les couleurs, accentuées par la lumière discrète de Mohamed Mokkademini, nous immergent instantanément au cœur des toiles de «Monsieur Henri». Le jeu des comédiennes, subtile chorégraphie à quatre mains conçue par Stanislas et Christina Crevillén, nous entraîne jusqu’à la fin d’un tableau à l’autre, traversés par les émotions les plus diverses. De toute évidence, Blanche a été écrite par une femme qui seule, pouvait donner vie à ses deux personnages féminins avec autant de sensibilité et d’esthétisme. Voici pour le plaisir des yeux.
Pour celui des oreilles, que dire de ce texte magnifique qui nous livre, durant quatre actes, les douleurs et les espoirs de ces deux femmes meurtries mais si pleines d’énergie ? Violette et Claudine sont tour à tour drôles et émouvantes, fortes et fragiles. Leurs dialogues sonnent toujours juste et si leurs colères nous touchent, c’est parce qu’au-delà des mots et du contexte historique, intelligemment introduit par l’auteure, c’est une horreur toujours actuelle qui nous est contée là !
ChRistina CRevillén n’a pas dit son dernier mot… cette première création ne peut être que le commencement d’un beau parcours dans l’écriture.
Et si elle s’est trouvé Françoise Barbedor comme partenaire sur la scène, c’est parce qu’elle savait que leur complicité, toute en nuances, donnerait à la pièce cette touche finale qui fait de Blanche l’un des plus beaux spectacles qui m’ait été donné de voir. J’en parle en connaissance de cause : je l’ai vu tous les soirs depuis sa création et ces deux femmes me surprennent à chaque fois. Merci et Bravo !
Jean-François F. 24/10/2005

   
  Hebdomadaire Réforme
27 octobre - 2 novembre 2005 n°3148, page 18
Prostitution et peinture
Blanche
de Christina Crevillén
mise en scène de Stanislas Crevillén
Guichet Montparnasse, Paris, jusqu’au 29 octobre


Le mal de la prostitution traité par le biais de l’Histoire (la supposée «Belle Epoque») et de la peinture (la référence à Toulouse-Lautrec et à ses maisons closes). Christina Crevillén se sert de multiples documents et fait parler celles qui furent les modèles de ce peintre. La mise en scène de Stanislas Crevillén laisse toute la place à la frontalité pour donner plus de poids à la prise de parole de celles qui en furent privées. Ce drame sur la condition féminine aliénée se dit dans la verdeur du langage populaire qui était celui de ces modèles. Si la pièce s’écrit au passé composé, la prostitution s’écrit en core au présent.
Pierre David